La vie des commissions


Transports publics et Ecomobilité

Le transport : un monde en perpétuel mouvement

Bilan de mandature avec Daniel TOURLAN, président sortant de la commission

 

Comment avez-vous perçu votre rôle de Président de commission ?
Les enjeux et les informations fusent. Le transport est un monde en perpétuel mouvement. Les débats sont riches, passionnés et passionnants. Je conçois mon rôle de Président comme celui d’un aiguilleur du ciel. Il faut éviter la collision, fluidifier l’information. Mon rôle va bien au-delà de celui de la simple animation. La pluralité des membres de la commission m’oblige à la plus grande écoute, pour que tous puissent faire partager leurs connaissances, leurs savoirs mais aussi trouvent dans les propos des conseillers des réponses et des opportunités pour les transports de demain.

 

Quelle méthode à mettre en place pour des échanges constructifs au sein de la commission ?
La commission est un lieu de débats, un carrefour de la dialectique. Il y règne opposition, compromis, divergence, conciliation aussi.  Les conseillers sont là pour débattre, mais il est primordial de s’écouter les uns les autres. La commission est un lieu de discussion qui doit permettre l’expression du plus grand nombre de conseillers en essayant de trouver les points d’équilibre sur des opinions différentes parfois très divergentes.
En dehors des saisines obligatoires, nous avons abordé des sujets très différents : le fret, les autoroutes de la mer, le fluvial ou la LGV Paca devenue LN Paca. L’année 2017 a été l’occasion de s’interroger sur du financement d’infrastructures au travers d’une auto-saisine. L’auto-saisine doit être plus utilisée, portée par les commissions, elle apporte un investissement plus fort des conseillers et des propositions souvent plus opérationnelles.

 

Comment une commission définit-elle ses sujets devant être traités, tout en prenant en compte la réalité régionale ?
Les sujets traités doivent répondre aux réalités régionales actuelles : atouts locaux, enjeux, contraintes techniques, budgétaires, économiques, géographiques…
La commission est de plus, aujourd’hui confrontée aux évolutions législatives des nouvelles prérogatives de la Région (en application des lois NOTRe et MAPTAM) et à la nécessité de s’adapter à ces évolutions. Ces changements demandent aux conseillers de s’adapter à ces nouveaux fonctionnements et aux nouvelles saisines obligatoires. Reste que les questions de transport continuent de constituer une préoccupation essentielle.
Le fonctionnement de la commission est donc assujetti à la prise en compte de ces attentes. Les auto-saisines demeurent elles aussi essentielles au fonctionnement de la commission afin de pouvoir satisfaire aux préoccupations de la société civile. La commission se doit de trouver un juste équilibre entre saisines obligatoires et auto-saisines.

 

Quels sont les liens à faire entre le CESER et l’Institution régionale pour renforcer, améliorer les productions ?
Le CESER agit en termes de propositions et d’avis envers les élus politiques de la Région. Encore faut-il que ce travail soit bien connu de ces derniers. Les travaux du CESER méritent une meilleure diffusion, un accompagnement peut-être. Il me semble que lors du rendu des saisines en plénière du CESER, une invitation aux membres des commissions concernées du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur pourrait leur être adressée afin qu’ils assistent aux débats et se saisissent de nos productions qui sont une émergence de la société civile.

Le CESER PACA

Institution de la République chargée d'éclairer les décideurs régionaux

Le CESER est une institution de la République présente dans chaque région de France. Il est chargé d'éclairer les décideurs régionaux, au premier rang desquels le Conseil régional, sur le développement d'une stratégie territoriale efficace par une vision...

Lire la suite
© 2018 Mentions légales | Réalisé par l'agence www.disperati.fr